Créer son entreprise dans l'informatique / IT

 

Dans le secteur informatique, la création d'entreprise se révèle particulièrement délicate. Il s'agit notamment de jouer sans interruption entre opportunités, rentabilité et croissance. Le chef d'entreprise est donc supposé posséder des compétences techniques et managériales certaines et exercer une veille constante.  Ce qu'il y a de particulier avec les sociétés de services informatiques, c'est la force de travail qu'elles requièrent.

Les ressources humaines s'avèrent donc essentielles et le taux d'occupation des consultants contribue à évaluer la rentabilité de l'entreprise. En revanche, l'éditeur se concentre sur le développement logiciel et l'aspect commercial, et une grande partie de sa trésorerie sera utilisée pour préparer l'avenir. 

En ce qui concerne les constructeurs enfin, les négociations avec les fournisseurs et la gestion des stocks constituent l'objectif premier.  Il peut être facile de se perdre dans le dédale du processus de la création d'entreprise. Dispensés par des professionnels, voici quelques conseils des plus utiles:

 

 

Conseil pour ouvrir une entreprise dans l'IT

  • Recourir aux services et aux produits tout-en-un pour pouvoir réaliser des économies sur les frais fixes. Les pépinières d'entreprises ou les réseaux d'entreprises alliées peuvent également s'avérer utiles.
  • Internet peut constituer un canal de vente direct qui permettra un contact initial avec l'international. Investir dans le marketing et la publicité s'avérera toutefois nécessaire pour faire gagner de la notoriété à l'enseigne.
  • Proposer à ses premiers clients une activité de services, avec des ventes sur mesure, et tenter par la suite de préciser son offre pour répondre à des besoins génériques. Définir ensuite les intégrateurs à utiliser comme relais de vente indirect, lesquels contribueront à faire connaître la marque.
  • S'abstenir de viser une trop large clientèle dès le début : c'est le domaine des grands éditeurs mondiaux. Il est plus judicieux de débuter en se spécialisant : il sera toujours temps de devenir généraliste plus tard.
  • Surveiller continuellement le marché (clients, concurrence, fournisseurs, nouvelles technologies), mais également la réglementation juridique et les organismes de standardisation.
  • S'investir autant que possible dans le marketing produit, le marketing stratégique, et la communication. Au début, l'importance de se faire voir et connaître est cruciale, étant donné que les clients hésitent davantage à faire confiance aux acteurs de petite taille.
  • La création d'entreprise peut s'aider de solutions diverses : reprise d'entreprise, microentreprise, essaimage, entreprise individuelle, ou encore consulting indépendant. En outre, certains organismes de recherche ou des universités prêtent parfois leur appui à des PME.
  • S'autoriser à être pessimiste au moment de la réalisation de son business plan pour s'épargner les mauvaises surprises, surtout lorsqu'il est question d'innovation. Planifier le temps d'adoption du marché.
  • Prendre en considération un coût humain important en raison de la recherche et du développement, mais aussi de l'activité de services. Ainsi, prévoir les financements nécessaires pour que l'entreprise se développe ou s'engage sur de nouveaux secteurs.
  • Se hâter. Dans ce secteur, les technologies peuvent très vite générer des marchés de plusieurs milliards de dollars. Ne toutefois pas être trop impatient non plus, et s'assurer de garder ses salariés motivés et son équipe soudée (notamment au cours des 5 premières années, qui sont les plus difficiles).
  • En tant que chef d'entreprise, penser à se former aussi bien à la technique qu'au management et au volet commercial. S'assurer de compter dans son entourage des personnes d'expérience et des spécialistes divers (gestion d'entreprise, finances, droit, etc.)
  • Viser l'international depuis la conception du business plan au cas où l'entreprise s'engage dans l'édition logicielle. Une fois établie et reconnue en France, elle pourra gagner les marchés étrangers.
  • Les possibilités de fusions et d'acquisitions doivent être étudiées régulièrement. S'allier permet parfois d'aller plus vite. Penser également à une association avec de grands éditeurs pour répondre à des besoins qu'ils ne désirent pas couvrir. Veiller à gagner son indépendance par la suite.
  • Le chiffre d'affaires de la petite entreprise et son résultat net définissent sa crédibilité : il faut donc très tôt prêter attention à la rentabilité de son entreprise.
  • La protection de la propriété intellectuelle n'est pas à négliger : protéger ses produits des copies, mais s'assurer également qu'ils ne violent aucun brevet.
  • La rédaction du business plan requiert certes beaucoup de temps, mais souple, celui-ci promet de s'adapter plus tard à la réalité du marché. Penser à se faire aider pour le rédiger.
  • En plus de définir les responsabilités des différentes parties, des contrats de licences bien établis permettront d'éviter les mauvais payeurs.

Des réseaux de franchises pour démarrer vite et limiter les risques

Pour créer sa propre entreprise sur ce secteur porteur ou règne l'innovation, une solution envisageable se trouve dans le système de développement en franchise. En effet, la franchise est une véritable solution hybride entre entreprendre de façon indépendante et profiter de la sécurité et des avantages d'une marque déjà bien implantée et possédant une notoriété de taille. Dans le secteur de la téléphonique ou encore dans l'univers informatique

Contenu proposé en partenariat avec Observatoire de la franchise.